Comme dans toutes les techniques, il est très difficile de déterminer avec précision la date exacte à laquelle elle a été inventée.
Le tournage sur bois n'échappe pas à cette règle.
Quelques découvertes nous permettent cependant d'en faire une approche.
Pour la France :
- Dans la grotte des Ferrats (Charente), un mors de cheval tourné en bois de cerf a été retrouvé et d'après José Gomez de Soto, auteur des fouilles, la réalisation se situerait entre - 1400 et - 1300 avant J.C.
- Dans le dépôt de Villethierry (Yonne), la découverte d'une grosse quantité de bijoux ainsi que plusieurs centaines d'épingles.
- Dans le dépôt de Larnaud (Jura), des épingles entre autres ont aussi été découvertes et ces deux sites seraient datés aux environs de - 1200 avant J.C.
Pour l'Egypte :
Première trace de tournage sur le piètement du lit dans la tombe de Toutankhamon (- 1350 avant J.C.).
La plus vieille représentation connue de tourneur avec un banc de tour et la force motrice donnée par un deuxième homme retrouvée sur un bas-relief daté de - 300 av. J.C. dans la tombe d'un prêtre égyptien Petosiris.
Vient ensuite l'alimentation hydraulique entraînant un "arbre" sur lequel un nombre plus ou moins important de poulies actionnait l'atelier complet (tour, scie, ponceuse, meule à affûter, etc.). L'arbre étant en permanence en mouvement, il a fallu inventer "la poulie folle" pour débrayer une machine sans arrêter tout l'atelier. L'inconvénient de la force hydraulique est un manque de régularité en fonction des saisons et des précipitations d'où l'installation d'étang ou retenue d'eau en amont pour permettre une utilisation prolongée. Les moteurs à vapeur puis à "huile lourde" servaient de tampon lorsqu'il n'y avait plus d'eau et ensuite certaines usines fonctionnaient uniquement à la vapeur. Enfin est arrivé l'électricité qui changeât beaucoup d'habitudes. Toutes ces énergies continuaient à entraîner ces fameux "arbres" dans les ateliers jusqu'à ces dernières décennies.
Le tournage sur bois n'échappe pas à cette règle.
Quelques découvertes nous permettent cependant d'en faire une approche.
Pour la France :
- Dans la grotte des Ferrats (Charente), un mors de cheval tourné en bois de cerf a été retrouvé et d'après José Gomez de Soto, auteur des fouilles, la réalisation se situerait entre - 1400 et - 1300 avant J.C.
- Dans le dépôt de Villethierry (Yonne), la découverte d'une grosse quantité de bijoux ainsi que plusieurs centaines d'épingles.
- Dans le dépôt de Larnaud (Jura), des épingles entre autres ont aussi été découvertes et ces deux sites seraient datés aux environs de - 1200 avant J.C.
Pour l'Egypte :
Première trace de tournage sur le piètement du lit dans la tombe de Toutankhamon (- 1350 avant J.C.).
La plus vieille représentation connue de tourneur avec un banc de tour et la force motrice donnée par un deuxième homme retrouvée sur un bas-relief daté de - 300 av. J.C. dans la tombe d'un prêtre égyptien Petosiris.
EVOLUTION DANS LE TOURNAGE
Ce sont, comme nous l'avons déjà vu, tout d'abord le tour actionné par deux personnes, le tour à archet, le tour à perche et le tour à arc. Tous ces tours ont un mouvement de va et vient. L'avantage du tour à perche et à arc est que le mouvement de la pièce est donné par l'appui sur une pédale, ce qui libère l'autre main pour tenir l'outil contrairement au tour à archet où la main gauche (pour un droitier) sert de "moteur".- les tours dits "alternatifs".
- les tours à mouvement continu.
Vient ensuite l'alimentation hydraulique entraînant un "arbre" sur lequel un nombre plus ou moins important de poulies actionnait l'atelier complet (tour, scie, ponceuse, meule à affûter, etc.). L'arbre étant en permanence en mouvement, il a fallu inventer "la poulie folle" pour débrayer une machine sans arrêter tout l'atelier. L'inconvénient de la force hydraulique est un manque de régularité en fonction des saisons et des précipitations d'où l'installation d'étang ou retenue d'eau en amont pour permettre une utilisation prolongée. Les moteurs à vapeur puis à "huile lourde" servaient de tampon lorsqu'il n'y avait plus d'eau et ensuite certaines usines fonctionnaient uniquement à la vapeur. Enfin est arrivé l'électricité qui changeât beaucoup d'habitudes. Toutes ces énergies continuaient à entraîner ces fameux "arbres" dans les ateliers jusqu'à ces dernières décennies.
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