samedi 26 décembre 2009

Anciennes techniques de tournage sur bois artisanal




Perçoirs "langue d'aspic"


Perçoirs forme gouge


Perçage et taraudage silmutanément


Pièce d'entrainement l'antipatinnage avant l'heure


Pièce d'entraînement des perçoirs


Perçoirs forme gouge entraînement par le tour


Le perçage


Nous n'aborderons pas ici le perçage au moyen de tours spécifiques à cet usage mais principalement du perçage manuel.
Différents types d'outils étaient utilisés à l'époque pour réaliser les trous dans le bois, ils étaient appelés "perçoirs".
Tout d'abord, les perçoirs en forme de langue d'aspic (langue de carpe ou queue de carpe) dont la pointe est triangulaire, affûtée des deux côtés en biseaux opposés, forme comparable à ceux utilisés pour le perçage de la pierre. Ils sont surtout utilisés dans les bois durs comme le buis, la racine de bruyère (pipiers). Une variante de ceux-ci était en forme ovoïde.
Les perçoirs en forme de cuillère à pointe que l'on ne trouve malheureusement plus.
Il y en avait deux sortes, ceux que l'on tenait à la main, c'est-à-dire pièce en rotation et perçoir fixe et l'inverse, c'est-à-dire le perçoir monté sur le nez du tour, soit vissé directement sur celui-ci ou monté par l'intermédiaire d'une pièce métallique conique (appelée triboulet), elle-même vissée sur le tour.
Les avantages de ce système sont le changement plus rapide du perçoir et le patinage de celui-ci lors d'un blocage dans le bois.
L'inconvénient de ceux-ci était un affûtage délicat qui se pratiquait non à l'extérieur mais à l'intérieur des lèvres.
Le gros avantage était que si l'on prenait la précaution de bien l'affûter, de débourrer souvent (comme dans tout perçage), nous avions un auto-centrage ce qui permettait la réalisation d'un perçage dans des pièces fines et longues.





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